canistrelli
Petite série de remerciements avant de commencer. Merci à Mathon (Céline en particulier) qui, sur sa page facebook du 25 août, a extrait mon petit pois de la blogosphère en flattant son égo rondouillard.
Cette mise en lumière m’a apportée de nouveaux abonnés et j’ai pu lire d’adorables commentaires qui ont pincé mon petit cœur de midinette pâtissière.
Merci aussi à ces nouveaux lecteurs.
En Corse, on mange de l’excellente charcuterie, des fromages corsés (forcément), des fruits et légumes délicieux, des desserts à la châtaigne en veux-tu en voilà et d’innombrables plats à base de brocciu. Des cannelloni au brocciu, des beignets au brocciu, du fiadone, etc. Mais la petite mignardise, que l’on trouve partout, qui accompagne le thé, le café ou le champagne (pourquoi pas), qui se garde des semaines dans une boite en fer en attendant que Doumé débarque, c’est le canistrellu. Réalisé à partir de vin blanc (corse évidemment) et subtilement ou fortement parfumé à l’anis.
Une petite
merveille.
500g de farine
7 g de levure chimique + 4 g de bicarbonate de soude (ou 1 sachet de levure chimique)
120 g de sucre
120 g d’huile neutre
150 g de vin blanc
2 cs de grains d’anis (plus ou moins selon les envies)
Mélanger d’abord tous les éléments secs puis ajouter l’huile et le vin blanc. Mélanger rapidement à la cuillère en bois. La pâte vous paraît un peu sèche ? laisser reposer ¼ d’heure ou plus. Ce temps est nécessaire à la farine qui gonflera et se mélangera mieux à l’huile et au vin.
Séparer en 2 la boule que vous aurez formée. Etaler sur 1 cm environ et découper en lanières puis en losanges. Avant de déposer sur une plaque, déposer chaque morceau de pâte dans une assiette remplie de sucre.
Enfournez th° 200 pendant 8 minutes, puis 4 minutes th°190.




















